Choisir une œuvre d’art pour chez soi, ça paraît simple. Et puis en vrai… on bloque. Trop de choix, trop de styles, peur de se tromper. Je l’ai vécu. Debout dans un salon blanc, murs fraîchement repeints, canapé encore emballé, et cette question qui tourne en boucle : qu’est-ce que je mets au mur ? Pas une affiche vue mille fois. Pas un truc froid non plus. Une œuvre. La bonne. Celle qui fait vibrer un peu quand on passe devant, même un lundi matin.
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L’art monumental, c’est un choc. Un vrai. Tu marches dans la rue, café à la main, et bam : une façade entière te regarde. Pas un petit cadre sage dans une galerie blanche, non. Un mur de dix étages, brut, parfois fissuré, qui devient une œuvre. C’est là que ça se joue. L’art monumental, c’est quand les artistes décident que la ville entière est leur terrain de jeu. Et je trouve ça assez dingue.
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Un bureau sans art, c’est un peu comme un café sans mousse : ça marche, mais ça manque clairement de charme. L’art au bureau, ce n’est pas juste un détail déco, c’est aussi une question d’ambiance, de motivation, parfois même d’image professionnelle. Mais attention, choisir une œuvre pour son espace de travail, ce n’est pas aussi simple que “tiens, j’aime ce tableau, je l’accroche”. Il y a quelques pièges à éviter si vous voulez que ça fonctionne vraiment.
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Tu crées, tu passes des heures sur tes toiles ou tes illustrations, et là tu te dis : “Bon, maintenant, je les vends où ?”. Bonne question. Parce que vendre son art en ligne en 2025, c’est à la fois plus simple qu’avant, et plus bordélique aussi. Y’a des tonnes de plateformes, mais toutes ne se valent pas. Certaines prennent des commissions monstrueuses, d’autres te laissent dans un coin perdu d’internet. Alors voilà un tour d’horizon des plateformes qui, franchement, valent le coup cette année. Etsy – La place de marché toujours solide pour les artistes indépendants Oui, elle est…